Réalisations 2018

Cette année, c’est plus de 3000 coureurs qui sont venus fouler le sol de l’ULB et ses environs pour soutenir la recherche scientifique. Cet engouement et l’aide de la Faculté des Sciences de l’ULB ont permi de récolter 20 000€ et ainsi répartir ce montant au sein de différents projets :

  • 5485
    Dégradation du plastique avec des enzymes microbiennes activées par la lumière
    David Cannella du laboratoire de “Biomass Transformation – PhotoBioCatalysis » développe une technologie permettant d’accroître l’activité des micro-organismes grâce à l’énergie de la lumière du soleil. Le but ultime est d’utiliser l’énergie renouvelable du Soleil pour transformer le plastique polluant en biomasse microbienne à l’aide de photobioréacteurs.
  • 4665
    Prdm12, une cible potentielle pour le développement de nouveaux traitements anti-douleur
    Eric Bellefroid du département de “Biologie Moléculaire – Génétique du Développement” étudie le rôle du régulateur épigénétique Prdm12 en tant que cible pour le développement de nouvelles approches thérapeutiques de la douleur chronique.
  • 5000
    Acquisition d’une sonde de mesure multinucléaire double résonance 1H-19F/31P-15N « OneNMR™ »
    Michel LUHMER du “Service de Chimie et Physicochimie Organiques” mesure les spectres de Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) haute-résolution à 1 ou 2 dimensions de différents noyaux, à différentes températures, avec réglages automatisés. Cette acquisition profitera à un grand nombre de chercheurs et permettra aux étudiants de réaliser facilement les mesures dont ils ont besoin pour leur mémoire, sans devoir être toujours accompagnés d’un utilisateur aguerri.
  • 4850
    Etude de la régulation du translatome par l’oxygène
    Véronique Kruys et Cyril Gueydan du “Département de Biologie moléculaire” étudient les cellules soumises à une privation d’oxygène subissant une modification profonde de leur programme génétique, impliquant une régulation massive du répertoire des ARNm traduits (translatome). Cette étude permettrait de mieux comprendre les mécanismes de régulation de la traduction en hypoxie encore mal connus à ce jour.